Capital privé & investissements directs.
Le droit de ceux qui ont bâti leur capital, et le déploient.
Le cabinet conseille des entrepreneurs patrimoniaux, des actionnaires opérateurs et des familles entrepreneuriales sur leurs prises de participation, leurs acquisitions et l’organisation de leur détention.
Le premier travail n’est pas de rédiger les actes. Il est de dire au client ce que son opération est réellement. Une participation présentée comme un tour de croissance n’est pas toujours ce qu’elle paraît, et la nommer correctement décide de la manière de la protéger.
Servir des capitaux qui ont un visage,
non des capitaux qui ont un mandat.
Les opérations conduites par le cabinet engagent souvent une personne, une famille, une trajectoire industrielle. Cette nature des clients impose une discrétion accrue, une lecture longue des intérêts et une économie de mots qui s’apprend.
Quatre profils de clients.
L’entrepreneur patrimonial
Celui qui a bâti son groupe, qui le détient majoritairement et qui en demeure le décideur ultime. Le cabinet l’accompagne dans les opérations qui engagent son patrimoine et la pérennité de son entreprise, des arbitrages capitalistiques à la transmission générationnelle.
L’actionnaire opérateur
Investisseur engagé dans la conduite d’une ou plusieurs participations, dirigeant non passif. Le conseil porte sur l’articulation entre rôle actionnarial et fonction opérationnelle, sur les équilibres de gouvernance et sur la protection contre les conflits d’intérêts.
Le dirigeant-investisseur
Cadre dirigeant qui investit aux côtés du tour de table, fondateur revendant une part de son capital, mandataire social associé aux mécanismes d’intéressement long. Le cabinet sécurise les conditions d’entrée, les engagements et les conditions de sortie.
La famille entrepreneuriale
Plusieurs générations détenant ensemble un ou plusieurs actifs structurants. Le cabinet conduit les pactes de famille, l’organisation de la holding, l’arbitrage entre membres, la gouvernance intergénérationnelle et la sécurisation patrimoniale dans la durée.
Six moments dans la vie d’un capital.
Un capital constitué hors d’Europe n’entre pas dans une société française comme un capital né à Paris. Les contraintes diffèrent, les réflexes aussi, et certaines erreurs apparaissent trop tard.
Reconstruire la valeur avant d’y entrer
Reprendre une valorisation pièce par pièce, distinguer l’actif réel de la promesse qui n’est pas encore tenue, conditionner l’engagement à la réalisation de ce qui a été annoncé. On paie le réel, non la promesse.
Tenir le calendrier, cibler la due diligence là où le risque se loge, négocier les garanties et les conditions, traiter les risques de secteur avant la signature plutôt qu’après.
Conduire l’acquisition de bout en bout
Loger chaque accord là où il tient
Une préférence d’investisseur peut vivre dans une catégorie de titres ou dans un pacte ; le choix n’est pas indifférent quand une holding de tête en droit uniforme rencontre une cible française. Placer chaque protection au bon endroit, c’est la rendre opposable le jour où elle compte.
Pactes, statuts, organes de surveillance. Construire des équilibres qui durent entre majoritaires et minoritaires, entre branches d’une famille, entre fondateurs et investisseurs, pour que la gouvernance tienne quand les intérêts divergent.
Tenir l’équilibre entre associés
Préparer la sortie comme on a préparé l’entrée
Cession partielle ou totale, transmission à un repreneur. La sortie réunit l’économique, le fiscal et le familial dans une même équation ; on la conduit d’ensemble, sans la découvrir le jour venu.
Articuler structures françaises et structures situées dans les pays d’attache, anticiper les transitions de génération, traiter les actifs sensibles en amont.
Organiser le patrimoine avant qu’il ne l’exige
Conseiller la personne
avant de conseiller l’opération.