Conseil pour les opérations
qui résistent
aux formes établies.
La plupart des opérations trouvent leur place dans des formes éprouvées. Certaines y échappent : elles engagent des États, des investisseurs, des ordres juridiques dont les équilibres ne coïncident pas. C’est le terrain du cabinet.
Trois pratiques.
Partenariats public-privé
L’État numérique, vu côté sponsor. Identité numérique, e-douane, e-fiscalité, infrastructures souveraines et structuration des partenariats public-privé, dans le langage des industriels, des États et des investisseurs opérateurs.
Lire la pratique →Capital privé & investissements directs
Le droit de ceux qui ont bâti leur capital et le déploient. Prises de participation, acquisitions et organisation de la détention, quand un capital constitué hors d’Europe entre dans une société française.
Lire la pratique →Direction juridique externalisée
Pour les PME familiales, ETI patrimoniales et groupes entrepreneuriaux qui ne souhaitent pas internaliser leur fonction juridique. Un partenariat de long terme, fait de continuité, de disponibilité et de connaissance intime de l’entreprise.
Lire la pratique →Le premier travail est de nommer une opération avant de la traiter, de dire ce qu’elle est réellement par-delà la manière dont elle se présente. De cette lecture dépend le reste : la façon de structurer, le moment d’agir, ce qu’il faut sécuriser avant que les positions ne se fixent. Le cabinet accompagne le même interlocuteur dans la durée. Conseiller, ici, c’est préserver la continuité de décision.